
Grande spécialité du cabinet, Gilles William GOLDNADEL a eu l’occasion de défendre ses clients, ou des personnalités très en vue, dans de nombreux procès particulièrement médiatiques tels que notamment les dossiers du Sentier I et II, les intérêts du Groupe Yves Rocher et de la société Petit Bateau dans le litige récurrent qui l’a opposée à la BNP et qui a donné lieu après des années de procédure, à la condamnation de l’ancien responsable principal de la société Petit Bateau.
Plus récemment, Gilles William GOLDNADEL a été conduit a défendre Arcadi GAYDAMAK dans l’affaire dite de l’Angolagate.
Intervenant régulièrement, notamment en matière de corruption (il a ainsi défendu le premier mis en cause dans ce type d’affaires, le Sénateur du Var Maurice ARRECKX), trafic d’influence, blanchiment, fraude fiscale (y compris au plan international), escroquerie et abus de biens sociaux, le cabinet conseille et assiste ses clients du début à la fin du dossier pénal soit de la garde à vue, voir préalablement à celle-ci, pendant l’instruction, jusqu’à la fin du procès pénal devant toutes les juridictions en ce compris devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme.
C’est cet investissement constant qui lui a permis, notamment d’obtenir la relaxe de l’homme d’affaires FLATTO SHARON devant le Tribunal Correctionnel de Toulouse dans la médiatique affaire JOB.
Dans ses prises de positions publiques, aussi bien que dans ses écrits (voir par exemple « conversation sur les sujets qui fâchent (en collaboration avec Alexandre ADLER – sc. GAWSEVITCH édition 2008) que dans ses prises de positions audiovisuelles, Gilles William GOLDNADEL n’a pas hésité à critiquer la lourde tendance idéologique des tribunaux français à moins bien respecter, notamment au plan du droit de la preuve, les prétendus délinquants financiers que les prétendus coupables d’actes de violence.